Ame de sorcière ou la magie du féminin

Les derniers écrits m’ayant réellement déconcertée sont ceux de Bertrand Piccard avec son guide « changer d’altitude ». Ah si je pouvais intégrer en totalité sa sagesse, ma vie serait proche d’une grande quiétude ! J’aime les livres de développement personnel. Ils permettent une réflexion, une remise en question fort utile au chemin de la vie, à l’affirmation de notre personnalité, à la confiance en soi, ils montrent la voie du bonheur, incitent au changement…

« Ame de sorcière ou la magie du féminin » d’Odile Chabrillac est un livre percutant, intéressant, enrichissant ! 

L’auteure est Naturopathe mais aussi thérapeute psychanalytique et directrice de l’institut de naturopathie humaniste, rien que ça ! Elle a écrit de nombreux ouvrages de développement personnel, sur le bien-être, la naturopathie, la santé au naturel…

Bien longtemps qu’une lecture ne m’avait tant parlé, tant interpellée !

Extrêmement bien écrit, très documenté, ce « guide » m’a fait découvrir le monde des dites « sorcières » à travers les siècles. Sorcières ? Rien que le nom fait froid dans le dos. De notoriété tellement néfaste depuis la nuit des temps, elles intriguent, elles effraient ! Ma nièce Rose qui à 3 ans a une peur bleue des sorcières… Et pour cause elles sont représentées par de méchantes et vilaines femmes ne souhaitant que le mal ! Pourtant, cela n’a absolument pas été leur rôle au fil des siècles, elles étaient guérisseuses, bienfaitrices. Elles soignaient grâce à leurs connaissances des plantes et de la nature mais effrayaient tant leurs « pouvoirs » dus à leurs savoirs étaient supérieurs à ceux des médecins du passé et interféraient avec l’église ! Elles ont alors été classées et condamnées comme étant maléfiques, brulées sur des buchés et diabolisées…

Le style enchanteur de l’écriture de ce livre met en avant le féminin et la vie, la splendeur de la nature qui nous mènent à la sagesse et à la confiance.

Voici un extrait de son livre :

« Très vite j’ai pris conscience de mon hypersensibilité, de ma capacité à me connecter avec les autres, voire à deviner certaines de leurs pensées. Très vite, j’ai commencé à soigner avec les plantes, appris à tirer les cartes, et fais régulièrement des rêves prémonitoires… Je courais vers la nature comme vers mon havre de paix, je voulais sauver les animaux, j’écoutais les arbres, les oiseaux, le bruit du vent, pensant qu’ils me parlaient. J’aimais les gens différents, les poseurs de questions, les empêcheurs de penser en rond, le silence des cathédrales, la danse jusqu’à l’ivresse. »

Comment prononcer notre féminité en toute liberté, en toute confiance avec puissance et engagement?

Guérisseuse, sorcière, énergie, intuition et rêve, normalité ou paranormale, chakra, magnétisme, plantes, magie, instinct, naturopathie, pouvoirs, cultes, cultures et rituels, osmose avec la nature, féminin, féminité et féminisme, combats des femmes à travers les siècles, médecines douces, phytothérapie, Yoga, chi gong, thaï chi, méditation, respect de soi et des autres, bien-être, protection et amour des animaux, solitude, échange et béatitude, clairvoyance, bienveillance, développement, rituel, confiance……

A travers ces thèmes abordés, l’auteure nous incite nous interroger, nous inspirer des pouvoirs que nous avons tous en nous, auxquels nous pouvons nous initier.

Ce livre aborde beaucoup de sujets qui me sont chers auxquels je m’intéresse ou me suis approchée, voire initiée à un moment ou à un autre de ma vie. C’est assez dingue, tant cet essai me ressemble et me parle ! Est-ce un signe ? Oui certainement ! Je le comprendrai à son heure, ou pas peut-être, mais je le reconnais ! Je vous raconterai quand j’en aurai la réponse. A ce stade de mon article, j’ai peut-être perdu quelques uns de mes lecteurs? J’espère vous avoir plutôt intrigués!

Si nous sommes à l’écoute de la nature, nous communiquerons avec elle, tout est énergie

Je suis quelqu’un qui ne s’est sensibilisé à la nature et aux animaux que tardivement. Jeune, je ne voyais pas la nature, je ne la ressentais pas? Aujourd’hui je suis comme happée par elle. Quant aux animaux, moi qui en avais peur, je ne pourrais plus vivre sans eux aujourd’hui.

L’acceptation de son corps et de sa nudité. « La libido est un élan de vie » écrit Odile ! Elle nous parle de la libération sexuelle au fil des temps, à travers cultures, religions et croyances de génération en génération. N’est-il pas primordial d’assumer sa sexualité d’y consacrer du temps, de l’attention, à soi et à l’autre et de s’épanouir dans cet échange d’énergie et de plaisir? Oh sage parole…

La créativité favorise l’émerveillement, elle nous connecte à nos sens.

Ouvrez-vous à vos intuitions, votre instinct, aux signes.

Créez votre petit jardin de plantes médicinales dans l’art de la culture naturelle.

Tenez compte des mystères de la lune.

Ressourcez-vous dans la nature…créez, chantez, dansez!

Pas besoin d’être sensible à chacun des sujets évoqués, pour être captivé par les écrits d’Odile Chabrillac, je suis persuadée que son livre ne peut qu’inspirer les femmes et titillera la curiosité des hommes

Apporter autre chose au monde grâce à ses différences et les affirmer, quel courage ces sorcières!

 

Green & Clean is the Future

 

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Osez aller au bout de vos rêves!

Certains aiment voyager, d’autres n’en ressentent pas le besoin, ni l’envie. Dès mon plus jeune âge, j’ai été habituée à déménager. Je ne suis jamais restée plus de deux ans dans la même école ! Mes parents ont beaucoup bougé en France et nous ont entrainés jusqu’en Côte d’Ivoire où nous avons vécu 4 ans. J’avais alors 8 ans. Ces changements incessants dès ma plus tendre enfance ont développé chez moi un appétit insatiable pour les voyages.

Il me semble que la solitude ne soit pas un choix, bien que certains la préfèrent. Pourtant plutôt entourée, j’ai vécu de nombreuses années en solitaire, pas par choix, non, mais parce qu’à certaines périodes de ma vie je n’avais pas de compagnon. Cela a quelques fois freiné mes envies d’exode par peur de voyager seule. Je voulais toujours partir accompagnée, parcourir le monde à tout prix mais surtout pas en solo.

Janvier 2013, une envie de m’échapper s’installe… Un compte en banque pour une fois pas dans le rouge, et cet irrésistible appel de l’Inde qui me faisait du pied depuis de nombreuses années. Je contacte alors des amis susceptibles de partir avec moi, et la réponse est unanimement négative. Certains pour raisons personnelles, professionnelles ou pécuniaire, et d’autres m’ont dit « ah ça non, l’Inde très peu pour moi » !

Mais voilà, j’avais vraiment envie de vacances et un tel désir de découvrir l’Inde, que je me suis convaincue que je pouvais faire ce voyage, seule ! Mes réflexions ont alors été celles-ci : « Je vis seule, je fais plein de choses toute seule à Paris, alors finalement ailleurs c’est pareil, que peut-il m’arriver ? Pourquoi ne pas me lancer ? Qu’est-ce qui m’en empêche ? Vais-je me priver d’aller visiter un pays qui m’attire depuis si longtemps car personne ne veut venir avec moi ? »

Malgré les exclamations de mon entourage, « en Inde toute seule, mais tu es folle…! » J’ai réservé un billet d’avion pour le 5 février ! Extrêmement excitée, et fière de sauter le pas, j’ai préparé mon périple.

Vu mon intérêt pour ce pays, j’avais déjà échangé sur les multiples facettes de l’Inde avec des connaisseurs de ce beau pays. En tant que femme seule, pour une 1ere fois en Inde, j’ai organisé mon escapade en réservant à l’avance des vols intérieurs (je ne souhaitais pas prendre le train), ainsi que mes quatre 1eres nuits d’hôtel. J’ai aussi choisi d’aller dans des régions réputées être les plus douces de l’État du Kerala ainsi que de Goa.

Arrivée vers minuit à l’aéroport de Bangalore après 9h15 de vol, j’avais réservé une nuit d’hôtel aux alentours afin de repartir au plus vite vers Fort Cochin au petit matin. Je ne souhaitais pas sillonner les grandes villes Indiennes, je n’ai donc vu à Bangalore que l’aéroport et ses proches alentours. Pour me rendre à l’hôtel, je me suis déplacée en taxi, j’avoue qu’en pleine nuit, j’ai été prise d’angoisse, seule avec un « taximan » qui ne trouvait pas son chemin dans les rues désertes et non éclairées… Ma psychose certainement justifiée a eu une fin heureuse, malgré un prix exorbitant réglé au chauffeur, puisque je suis enfin arrivée à destination. (ouf !) Quelques heures de sommeil et une bonne douche plus tard, j’ai repris le chemin de l’aéroport, cette fois sans encombre.

Enfin le Kerala!, pays du bien-être, portant sous chaque pancarte la douce mention « Smile, you’re in God’s own country » en français « Souriez, vous êtes au pays de Dieu » ! Croyant ou pas, cela a un côté enchanteur vous ne trouvez pas ? Le sourire ne m’a d’ailleurs pas quitté du séjour ! Il faisait chaud, beau, les gens adorables, les odeurs d’épices, les flamboyantes couleurs …c’était magique!…J’étais enfin en Inde tant rêvée. … Fort Cochin, port de pêche pittoresque et ses gigantesques filets de pêche au bord de la mer d’Arabie, et son quartier historique de la pointe de la presqu’ile de Cochin ne manque pas de charme. Avec ses bâtisses d’influence Portugaises, ses églises et mosquées, sa synagogue âgée de plus de 400 ans, ses immenses arbres centenaires, et sa grande promenade en bordure de mer. De nombreux hôtels et restaurants et petites boutiques en tous genres, Fort Cochin est un incontournable de l’Inde du sud.

Je suis restée 8 jours à Fort Cochin, entre balades quotidiennes en bord de mer et visites de monuments, j’ai séjourné dans un petit hôtel prés du port et des rues commerçantes. J’avais choisi cet hôtel tout confort, pour ses bons avis affichés sur le net, pour son rapport qualité-prix et pour la climatisation de ses chambres. Car en février, il fait très chaud dans le Kerala, et la « clim «  fait fuir les moustiques !

Alors oui j’ai voyagé en Inde seule, mais dans de très bonnes conditions, pas « à la roots » comme quand j’avais 20 ans.

Fort Cochin est le point de départ idéal pour de nombreuses découvertes. Une inoubliable journée sur les « backwaters » où la luxuriante nature arbore les rives, où le calme d’une balade fluviale à bord d’une pirogue sans moteur laisse entendre le silence de la nature, le bruit des animaux… Merveilleux ! L’excursion des mieux organisée, nous a conduits vers des exploitants de noix de coco, qui nous ont détaillé leur travail, de la récolte au séchage, expliqué les utilisations multiples de la chair, fraiche ou séchée, de la transformation de la bourre de coco (l’écorce filandreuse) en ficelle fine et solide. Un délicieux repas Indien nous a été servi sur des feuilles de bananiers, l’un des meilleurs de tout mon voyage ! Une journée que je ne suis pas prête d’oublier.

A 150km de Fort Cochin, se trouve Munnar et ses sublimes plantations de thé à plus de mille mètres d’altitude. J’ai fui la chaleur pour les magnifiques montagnes pendant deux jours. Partie très tôt avec un couple de Canadiens et notre guide, qui nous a conduits au bord d’un fleuve. Nous avons pu approcher des éléphants amenés dans l’eau pour leur toilette, soleil à peine levé. Même si cela était touristique et autour d’un « show » organisé, c’était vraiment beau! Moi qui adore les éléphants, j’en suis restée bouche bée! La luminosité sur l’eau, ces énormes animaux que j’affectionne tant…

Très vite, l’heure du déjeuner est arrivée, notre guide nous a conduits dans un restaurant local où nous étions les seuls étrangers. J’avoue, j’étais méfiante, et pourtant je me suis régalée, j’ai mangé un thali (assortiment de plusieurs plats de l’entrée au dessert), c’était délicieux !

Je n’ai jamais été malade en Inde, même quand j’ai déjeuné dans des « boui boui ». Amatrice de cuisine indienne, je me suis régalée. J’ai juste fait attention à ne boire et à me brosser les dents qu’avec de l’eau en bouteille.

Nous avons fait un 3e stop  dans un jardin botanique. Décidément, tout ce qui m’intéresse se réunissait! Ce jardin composé d’une multitude de plantes et épices utilisées dans la médecine indienne (l’ayurveda, encore elle !) fut d’un intérêt inattendu grâce à sa guide extrêmement compétente qui nous a décrit les bienfaits et utilisations de chaque plante. J’étais comblée ! Puis nous avons atteint Munnar et les plantations de thé, Oh que c’était beau ! Logés dans un gîte en plein milieu des plantations, on nous a préparé succulent dîner. Nous nous sommes couchés très tôt, comme presque chaque soir en Inde afin de pouvoir profiter dès le lever du soleil d’une nouvelle belle journée.

Le lendemain, nous sommes allés visiter les plantations. Une grande balade sur les montagnes, du thé à perte de vue, des cultivateurs /cueilleurs dans les champs de thés, des fleurs exotiques dans les arbres…les mots m’échappent. Puis c’était l’heure du retour avec un passage obligé dans la station où se trouve le musée du thé et ses nombreux touristes… Encore un excellent souvenir.

Je suis tombée par le plus grand des hasards sur une exposition d’arts contemporains indiens, la Biennale de Kochi, (Cochin) une exposition mondiale qui a eu lieu pour la 1ere fois en Inde à Cochin de 2012 à 2013. Incroyable exhibition d’art dans un lieu fabuleux en bord de mer, c’était inattendu et formidable.

Après toutes ces merveilles, je me suis envolée vers la dernière destination de mon voyage : Goa.

Réputé paradis des fêtards, je n’y allais que pour le farniente, le repos, la « zenitude »… Pour cela, mon choix s’était porté loin des  quartiers des « full moon party », en bordure de la grande plage familiale de Palolem.

Logée dans la cocoterai en bord de plage dans une « guest house » des plus charmantes, j’ai passé cette semaine en toute sérénité entre lectures, plage, balades, visites de monuments et marchés, grillades de poisson salades et tandoori et Chaï (thé indien). C’était juste PARFAIT. La plage à 50 m de mon auberge offrait des paysages d’aubes et de couchers de soleil plus spectaculaires les uns des autres, des hôtes adorables, des rencontres agréables, je me suis laissée bercer pendant une semaine dans ce cadre idyllique.

 

 

Puis il a été l’heure du retour vers Paris, triste de quitter l’Inde mais comblée de l’avoir côtoyé, et puis j’en suis partie avec l’intime conviction que ce n’était qu’un au revoir.

Le fait d’être seule ne m’a finalement pas gênée, ce voyage en solitaire m’a grandie, élevée, apaisée. Aujourd’hui je n’ai plus peur de parcourir le monde seule, c’est une grande victoire personnelle que d’avoir accompli ce voyage. Véritable réalisation, une impression inégalable de liberté, une grande fierté.

 

 

 

 

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Joyeux Noël!

« Father Christmas » chez les Britanniques, « Santa Claus » en Amérique du nord, c’est Saint Nicolas qui serait à l’origine du père Noël.

Saint Nicolas c’est « Sinter Klaus » en Hollandais qui se transforma en « Santa Claus » lorsque ces grands voyageurs d’Europe du nord s’installèrent sur le continent américain.

Noël (dies Natalis), jour de la nativité, est fêté dans le monde entier, par des centaines de milliers de personnes, par tradition, ou conviction religieuse, marqué par la naissance de l’enfant Jésus. J’aime de plus en plus les coutumes en général, ces occasions de réunions, et de festivités.

 

Choyer les gens qu’on aime, l’opportunité de faire plaisir, de donner de la tendresse, de partager des moments de joie avec les siens…

Noël c’est les yeux brillants des enfants face à un Père Noël, devant vitrines et sapins… La magie opère lorsque les enfants découvrent leurs cadeaux… leurs explosions de joie si expressives n’ont pas de prix, un spectacle qui réchauffe les cœurs.

Arrêtez-vous quelques secondes, et prenez conscience de ces petits bonheurs qui vous remplissent, de ces petits riens qui rendent heureux ! C’est le moment de dire à vos proches combien vous les aimez…

Que ce soit pour Noël, la St Valentin, la fête des pères, des mères (etc…) beaucoup de gens disent « c’est commercial », je n’en ai rien à faire… Certes, c’est un point de vue, mais ce rejet n’est-il pas un chemin vers la perte de nos traditions, vers l’oubli de notre culture ?

 

Une aubaine pour marquer son affection ! Le cadeaux  importe peu, mais l’attention, un petit mot, un bon repas, une célébration rend la vie plus douce.

 

 

Je vous souhaite un Joyeux Noël!

 

 

La Servante écarlate par Margaret Atwood

Dans une société imaginaire, gouvernée par un régime totalitaire où les femmes n’ont plus aucun droit ni liberté, Defred, la servante écarlate, est condamnée à procréer par viol ritualisé.
Suite à une catastrophe écologique, la fertilité a quasiment disparu.
Une dictature chrétienne prend le pouvoir et cantonne les femmes à être classées par caste : épouse, bonne ou servante génitrice, les réfractaires tuées ou astreintes au ramassage de déchets nucléaires ! Telle une esclave dans une Amérique fanatique religieuse et ultra conservatrice, Defred raconte sa soumission, son combat, ses angoisses, ses souvenirs et sa quête du bonheur par de petits riens.
Un chef d’œuvre terrifiant que vous n’oublierez pas car tout y paraît plausible !
Fan de séries, ayant lu de bonnes critiques sur « La servante écarlate » j’ai regardé le 1er épisode. Je suis restée subjuguée, abasourdie par cette histoire glaçante, par la réalisation, le jeu des acteurs et l’atrocité de cette société dystopique…Je ne souhaitais qu’une chose c’était voir la suite.

Récompensée aux « Emmy Awards » la série ne cesse de faire parler d’elle aux états unis sous le régime de Trump …

Seen at the March for Science in Washington, DC.

Mais je me suis arrêtée au 1er épisode de la série et ai couru acheter le livre de Margaret Atwood « La servante écarlate ». J’ai toujours aimé lire les romans avant d’en voir les films ou séries plutôt que l’inverse. L’adaptation du roman en série est une belle réussite, j’ai adoré ! Je me suis ensuite empressée de regarder les autres épisodes de la saison 1. Defred interprêtée par Elisabeth Moss est parfaite dans le rôle. On retrouve l’ambiance anxiogène et dérangeante du livre via une mise en scène extrêmement percutante. La musique est géniale aussi. Pour le moment que la saison 1, la 2 est prévue pour 2018. Vivement ! Elisabeth Moss à dit lors d’une interview « «Ce qui m’effraie peut-être le plus, dans cette période où nos droits sont si menacés par l’administration Trump, a déclaré l’actrice, c’est la volonté de faire disparaître le droit le plus basique des femmes et des mères, celui de prendre soin de leur corps et de leur santé».

 

Il semblerait que « La servante écarlate » soit devenue l’emblème féministe actuel !

Saviez vous qu’en juin dernier une centaine d’exemplaires du roman a été éparpillé dans les rue de Paris par Emma Watson engagée pour les droits des femmes ? Un petit mot accompagnait chaque livre demandant une fois lu de redéposer le livre afin qu’il soit trouvé par quelqu’un d’autre.

« Nolite te salopardes exterminorum » phrase culte du roman serait tatouée sur des personnes partout dans le monde…

 N’hésitez pas une seconde, que ce soit le livre ou la série, cela va vous fasciner, vous interpeler !